Hook
More breakout videos from this creator.
L'IA pourrait tuer tous les humains dans la prochaine décennie. Cette phrase terrifiante n'est pas tirée d'un film catastrophe, mais d'un responsable du géant de l'IA, Anthropic. Tout est parti d'un thread sur le réseau social X. Jacob Coxon, qui a travaillé chez OpenAI avant de rejoindre Anthropic, annonce claquer la porte de l'entreprise, où il travaillait sur le pré-entraînement des modèles d'IA. Il explique que ces entreprises "jouent à la roulette russe avec nos vies" en allant toujours plus loin dans la course à une IA "superintelligente", c'est-à-dire capable d'apprendre et de s'améliorer toute seule. Selon lui, Anthropic et OpenAI, "n'agissent pas de manière responsable": elles foncent vers la superintelligence, sans garde-fous, et en étant parfaitement conscientes du risque. "Les personnes qui construisent l'IA croient sincèrement qu'elle pourrait nous tuer tous d'ici la fin de la décennie. (...) Aucune autre activité humaine n'atteint un tel niveau de danger." Jacob Coxon, Ancien membre de l'équipe technique d'Anthropic. Jacob is correct here-we really do earnestly believe AI could kill all humans! I personally think it is >10% within the next decade. I believe Anthropic is trying its best, but we do not yet have a plan to solve alignment for superintelligence and are not clearly on track to. Reply to @hilbertspsess 8h The people building AI earnestly believe that it could kill us all by the end of the decade. This is not a marketing stunt. If anything, many executives and senior researchers will counter their phrasing in the press to sound sensible - but I hear the same people express fear. 1:27 PM Sep 8, 2026 10M Views L'histoire aurait pu s'arrêter là mais un responsable de la sûreté d'Anthropic, Evan Hubinger, toujours en poste lui, a publiquement donné raison à Jacob Coxon sur X. "Nous croyons sincèrement que l'IA pourrait causer l'extinction de l'humanité. Personnellement, j'estime la probabilité à plus de 10% au cours de la prochaine décennie." Evan Hubinger, Responsable de la sûreté, Anthropic. Hubinger reconnaît qu'Anthropic fait "de son mieux", mais admet qu'il n'existe aucun plan clair pour aligner une superintelligence sur les intentions humaines. Ces aveux publics glaçants surviennent au moment où Anthropic prépare une entrée en Bourse massive, et après un été déjà marqué par de multiples piratages... menés par des IA en test. Dans les labos, on parle désormais de "crunchtime" et "endgame": le moment où l'IA pourrait concevoir seule son successeur hors de tout contrôle humain. Jacob Coxon, lui, estime qu'aucune entreprise ne peut gérer ça seule : il faut des États, des règles, un ralentissement coordonné. Sauf qu'en février, Anthropic a retiré de sa charte l'engagement de stopper ses modèles si les risques devenaient incontrôlables. Et aux États-Unis, aucune loi fédérale n'encadre encore ces systèmes.